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Debtocracy: La crise grecque pour les nuls...par des manipulateurs
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Christine Lagarde ne paie pas d'impôts. Et alors?
Bien sûr, placer les problèmes que rencontre les Hommes sur une échelle des souffrances est stupide, il y a des compétitions qu'on aimerait ne pas gagner et on trouvera toujours plus malheureux que soit, je suis certain qu'il y a quelque part sur la planète des enfants qui souffrent encore plus que ces petits Nigériens. Mais sur le fond C. Lagarde a raison.
D'abord dans le nom Fonds Monétaire International, il y a le mot international, qui nous rappelle que cet organisme a comme domaine d'intervention le monde entier et pas seulement l'Europe, même si le fait que son directeur général a toujours été un Européen et la focalisation des médias sur la crise que traverse la zone euro pourraient nous faire croire que cet organisme a comme vocation de ne s'occuper que du vieux continent.
Ensuite Madame Lagarde pointe du doigt le problème majeur de la Grèce, celui qui explique en grande partie ses problèmes financiers; La collecte de l'impôt est inefficace. Les plus riches grecs, c'est-à-dire les armateurs en sont exemptés de manière immorale mais tout à fait légalement, les religieux moins riches mais très nombreux ne paient pas non plus et le reste de la population fraudent massivement.
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Geuros: Billet sans retour pour la Grèce
La responsable est plus simple en apparence, on explique les yeux dans les yeux à son ancien amour que la flamme qui nous animait s'est éteinte et qu'elle s'est rallumée pour une autre personne.
La méthode hypocrite demande beaucoup plus d'imagination et de maitrise dans son exécution, on dit qu'on a besoin d'un peu de recul pour pouvoir se ressourcer et que pendant cette période introspective on va aller vivre chez un ami.
Aucune de ces trois méthode n'est dans l'absolue meilleure ou moins bonne qu'une autre, cela dépend des circonstances, du moment et de la personnalité de chacun des protagonistes.
Détricotage de la zone Euro: mode d'emploi grec
Contrairement à ce qui est souvent dit et répété, la possibilité pour un pays de quitter la zone euro existe et a toujours existé grâce à de deux principes fondamentaux du droit international; le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes et le droit pour tout Etat souverain de dénoncer un traité international. Ce n'est d'ailleurs que du sens; peut-on imaginer qu'un accord vous lie à vie sans possibilité d'en sortir?
Le traité de Lisbonne qui date de 2007 n'a fait qu'organiser et codifier cette possibilité pré-existante. Appartenance à l'UE et zone euro sont un package, en adhérant à l'UE un pays s'engage à adopter à terme la monnaie unique et un pays qui désire quitter la zone euro ne peut le faire qu'en quittant l'UE (deux pays ont négocié une exemption, Royaume-uni et Danemark, mais cette option est définitivement interdite à tous nouvel entrant).
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Le retour de l'Armée: la seule solution pour la Grèce?
A la grande joie de tous les euro-sceptiques de la planète entière, le peuple grec a voté massivement, lors des dernières élections législatives, pour des partis politiques rejetant la politique de rigueur mis en place par un gouvernement d'union national. Conséquence de ce choix, une majorité parlementaire impossible à trouver et l'organisation de nouvelles élections le 17 juin. D’après les derniers sondages publiés, les Grecs ont l'intention d’amplifier ce vote de rejet de la classe politique traditionnelle.
La colère de Grecs est compréhensible, voir salutaire, psychologiquement cela fait du bien de pouvoir se soulager quand la pression et le stress sont trop forts, mais un scrutin si important à un moment si crucial pour le pays est-il le lieu idéal pour exprimer des choix irrationnels?
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Dette espagnole et Italienne: la mort à petit feu

Le motif; "Bien qu’il ne soit pas clair aujourd’hui que l’on ait besoin d’actionner un fonds de cette envergure, son existence sera de nature à renforcer la confiance" précise un rapport de l'OCDE ce mardi.
Le chiffre; 1.000 milliards d'euro (jusqu'en 2014 et peut-être plus après) contre 740 milliards actuellement!
Quand on parle pognon, à partir d'un certain chiffre, tout le monde écoute, mais à partir d'un autre chiffre, personne ne comprend car cela dépasse l’entendement. 740 milliards, c'est l'addition de la dette des trois pays de la zone euro déjà secourus par la Troïka (FMI, la BCE et les pays de l'Union européenne); Irlande, Portugal et Grèce avant restructuration de la dette, plus un petit reliquat de 40 milliards pour se donner de la marge...on n'est jamais à l'abri d'une mauvaise surprise. 1.000 milliards, c'est nos trois pays sous assistance respiratoire plus le stock de dette publique à renouveler jusqu'en 2014 pour l'Espagne et l'Italie, les deux suivants sur la liste des maillons faibles.
Quand on parle pognon, à partir d'un certain chiffre, tout le monde écoute, mais à partir d'un autre chiffre, personne ne comprend car cela dépasse l’entendement. 740 milliards, c'est l'addition de la dette des trois pays de la zone euro déjà secourus par la Troïka (FMI, la BCE et les pays de l'Union européenne); Irlande, Portugal et Grèce avant restructuration de la dette, plus un petit reliquat de 40 milliards pour se donner de la marge...on n'est jamais à l'abri d'une mauvaise surprise. 1.000 milliards, c'est nos trois pays sous assistance respiratoire plus le stock de dette publique à renouveler jusqu'en 2014 pour l'Espagne et l'Italie, les deux suivants sur la liste des maillons faibles.
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CDS: La bombe atomique qui fait pschitt
On nous avait pourtant bien prévenu. Le déclenchement des Credit default swap(cds), en cas de faillite ou de défaut de la Grèce, devait avoir des conséquences cataclysmiques pour l'économie mondiale. Les banques ne pourraient pas faire face aux demandes d'indemnisation d'avides fonds spéculatifs anglo-saxons et feraient faillite, les épargnants perdraient leur épargne car les Etats ne pourraient venir au secours de ces mastodontes financiers; too big to fail but too big to be rescue. Les PME mettraient la clé sous la porte faute de pouvoir se financer, des millions de salariés se retrouveraient au chômage. Fonctionnaires et retraités verraient leurs revenus amputés.
Vendredi 10 mars l'ISDA (International Swaps and Derivatives Association) décrétait que le défaut, même partiel, de la Grèce est bien un évènement de crédit. Pourtant ce matin, je suis allé retirer de l'argent au guichet automatique de ma banque, comme j'en ai l'habitude, l'esprit tranquille. Certes ce n'était pas une fortune et l'automate a pris un peu plus de temps que d'habitude mais l'opération a été un succès!
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Grèce: Les Français aussi égoïstes que les Allemands?
Un sondage paru dans le journal Dimanche Ouest-France du 18 septembre a fait l'effet d'une douche froide chez nos amis europhiles. 68% des Français désapprouveraient l'augmentation de la contribution française au sauvetage de la Grèce. Les Français seraient-ils devenue aussi égoïstes que les Allemands?
Il est vrai que depuis le début de la crise grecque les médias et les politiques français se sont laissés aller à une présentation caricaturale des positions des pays européens. D'un côté les Latins avec en tête de cortège la France - fille ainée de l'église - généreux, solidaires, visionnaires, qui ont tout compris de la crise mais dépensiers et et de l'autre côté de la rive du Rhin, les Germains, égoïstes, comptables, ne comprenant rien aux subtilités des marchés financiers mais vertueux. Un remake des guerres de religions qui ont ravagés l'Europe.
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Restructuration de la dette grecque: Pourquoi la France et l'Allemagne sont aux antipodes
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A. Merkel, G. Papandréou et N. Sarkozy |
Les salaires ont baissés, les pensions de retraite ont été gelées, la tva a fortement crue mais les plus grandes fortunes échappent toujours au fisc, la très riche église orthodoxe est toujours exemptée d'impôts et les capitaux fuient le pays ce qui, au passage, affaiblit les banques grecques (38 milliards auraient été placé en Suisse ces dix-huit mois selon le ministère des finances grecs). En somme le peuple "d'en bas" subit de plus en plus fortement la crise, les plus riches s'en sortent mieux. Le pays ayant connu sa pire récession en 2010 avec une baisse du PIB de 4,2%, l'état va voir sa dette culminer à 150% du PIB en 2011.
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Crise de la zone euro: 4 options mais aucune solution
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Les trois pastoureaux de Fátima |
Face à la gravité de la situation, les dirigeants européens et le Fond monétaire international ont mis en place des dispositifs d'urgence (prêts bilatéraux, fonds de stabilisation européen, prêt du FMI, achat de bon du trésor par la banque centrale européenne...). Ces différentes actions ont permis de sauver les trois états de la faillite immédiate et d'éviter une contagion au reste du continent. Mais rien n'est résolu sur le long terme.
Les très récentes mauvaises nouvelles venant d’Athènes font croire à certains que la solution mise en place par l'UE et le FMI n'a peut-être été qu'une rustine. La Grèce ne parvient pas à redresser sa situation financière assez rapidement, les privatisations piétinent et le déficit budgétaire ne diminue pas assez rapidement. Est-ce le moment de passer à un autre scénario?
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