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Euro-bonds: Solution incontournable ou fuite en avant?

Que celui qui n'a pas au moins une solution en tête pour sortir les  Etats européens de la crise de la dette souveraine me jette la première pierre!
Sortir la Grèce de l'euro ou sortir l'Allemagne, faire tourner la planche à billet, détourner un vieil adage, qui ne paie pas ses dettes s'enrichit et ne pas rembourser les emprunts, fusiller avec des balles rouillées les agences de notation, renforcer le Fonds européen de stabilité financière, mettre en place la taxe Tobin etc. Quelle foison d'idées digne du Concours Lépine.

EuroBonds: Roi des solutions

Une piste s'est érigée comme incontournable et fédéralisante -au moins en France- les euro-obligations ou eurobonds en anglais puisque c'est la langue de la finance. Cette place de choix s'explique par le nombre de ses supporters, leurs qualités et leurs positions; l'ensemble de la classe politique (à l’exception du Front national et de quelques souverainistes) avec l'UMP et le communistes réunis pour une cause sacrée comme en 40, nos chers économistes, les médias et le gotha des affaires (enfin surtout ceux de la banque et pour cause...). La faiblesse des solutions alternatives ou complémentaires a aussi favorisé cette consécration. Expulser un PIIGS avec autant de délicatesse qu'on embarque sans-papier malien dans un charter n'empirerait-il pas les choses? Faire tourner la planche à billet et ainsi relancer l'inflation toucherait les plus modestes de Européens, le Fonds de stabilité financières ou de son successeur ressemblent de plus en plus à un puits sans fonds, enfin la taxe Tobin devrait recevoir l'aval de Londres pour être lancée et comme elle ne pourrait être mondiale pour est efficiente son fruit serait à partager avec le Mali (encore eux!). Il y a plus malheureux sur Terre que les Grecs et les Irlandais.

Crise de la zone euro: 4 options mais aucune solution

Les trois pastoureaux de Fátima
La zone euro est en crise aujourd'hui parce que certains états ont accumulé des dettes tellement importantes que les marchés n'acceptent de les financer qu'à des taux usuraires. Ces états, nous les connaissons tous; Grèce, Irlande, Portugal, mais la liste n'est pas close et peut s'allonger du jour au lendemain.
Face à la gravité de la situation, les dirigeants européens et le Fond monétaire international ont mis en place des dispositifs d'urgence (prêts bilatéraux, fonds de stabilisation européen, prêt du FMI, achat de bon du trésor par la banque centrale européenne...). Ces différentes actions ont permis de sauver les trois états de la faillite immédiate et d'éviter une contagion au reste du continent. Mais rien n'est résolu sur le long terme.
Les très récentes mauvaises nouvelles venant d’Athènes font croire à certains que la solution mise en place par l'UE et le FMI n'a peut-être été qu'une rustine. La Grèce ne parvient pas à redresser sa situation financière assez rapidement, les privatisations piétinent et le déficit budgétaire ne diminue pas assez rapidement. Est-ce le moment de passer à un autre scénario?

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