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Dette publique: La gauche gère-elle vraiment mieux?

S'il est une idée, en politique, profondément ancrée dans les esprits, c'est bien celle que la gauche serait beaucoup plus dépensière que la droite et donc moins bonne gestionnaire des deniers publics.  Ce préjugé est combattu avec le plus grand acharnement par la gauche. Passe encore de passer pour angélique face à l’insécurité, mais manquer de crédibilité dans le domaine budgétaire alors que la crise de la dette en Europe perdure, c'est l'équivalent d'un suicide électoral collectif pour le PS et ses alliés.
Alors des dizaines de petits soldats se sont mobilisés, du centre gauche à l’extrême gauche, pour nous répéter à l'envie ce message: La gauche gère mieux les finances de l'Etat que la droite.

Sortie de route de la Ferrari?

Mais qu'est-ce qui a bien pu lui passer dans la tête à la Laurence? 
Comme vous j'ai été surpris - agréablement ou pas, je ne le dirais pas - par la question qui tue, Khadafi et le financement de la campagne présidentielle de 2007, de la présentatrice vedette du 20h00 de TF1. Comment cette charmante jeune femme blonde qui passe pour une "pauvre conne" (enfin pauvre surement pas, conne? Je ne le crois pas non plus) à côté des cadors du journalisme que sont les Elkabach, Pernod (je sais ça s'écrit pas comme ça mais si j'ai envie), Joffrin, Plenel et autres, a-t-elle pu trouver le courage de bousculer l'Homme à la Rolex®, le Bombardier hongrois, le Géant des Carpates, j'ai nommé Nicolas Sarkozy. J'ai rarement vu Nicolas Sarkozy déstabilisé aussi facilement, il est vrai que dire du mal de quelqu'un, que l'on a invité à planter sa tente dans son propre jardin quelques mois auparavant,  n'est pas chose aisée.

Sarkozy et "la France face à la crise": le débriefing

9 longs mois qu'on attendait le retour du Président de la République à la télévision. Autant dire une éternité pour Nicolas Sarkozy. Je ne sais pour qui cette longue attente a été la plus difficile à supporter, ses nombreux fans ou lui-même?

Pour marquer son retour, Nicolas a mis les petits plats dans les grands: finit les émissions de télé avec une déco en carton-pâte et un face à face avec un panel de "Français moyens" incontrôlables. C'est sous les ors de la République que Jean-Pierre Pernaut et Yve Calvi, les heureux journalistes élus pour conduire cette rencontre, ont été reçus.  Quoi de plus logique que de choisir des journalistes non-spécialistes de l'économie pour une interview consacrée au sommet européen sur la crise de la dette!

Restructuration de la dette grecque: Pourquoi la France et l'Allemagne sont aux antipodes

A. Merkel, G. Papandréou et N. Sarkozy
En échange d'un prêt de 110 milliards d'euros accordé en mai 2010 (80 milliards de la zone euro et 30 du FMI), Athènes s'était engagée à appliquer un plan de rigueur draconien pour réduire son déficit public. Le plan se décomposait en trois parties: baisse des dépenses publiques, augmentation des impôts et privatisations.

Les salaires ont baissés, les pensions de retraite ont été gelées, la tva a fortement crue mais les plus grandes fortunes échappent toujours au fisc, la très riche église orthodoxe est toujours exemptée d'impôts et les capitaux fuient le pays ce qui, au passage, affaiblit les banques grecques (38 milliards auraient été placé en Suisse ces dix-huit mois selon le ministère des finances grecs). En somme le peuple "d'en bas" subit de plus en plus fortement la crise, les plus riches s'en sortent mieux. Le pays ayant connu sa pire récession en 2010 avec une baisse du PIB de 4,2%, l'état va voir sa dette culminer à 150% du PIB en 2011. 

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